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UPPER - Lamed
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Message Sujet: home is where it hurts (etna)    16.11.17 5:12



ETNA VALANDIR
It feels like falling. It feels like rain. Like losing my balance again and again. It once was so easy; Breathe in, breathe out. But at the foot of this mountain, I only see clouds.

UPPER
LAMEDEEN
CHASSEUSE
VINGT-SEPT ANS
CÉLIBATAIRE
Ft. alicia vikander

MAKE IT COUNT

rêveuse, énigmatique, susceptible, habile, téméraire, agile, créative, rancunière, immature, indomptable, menteuse, têtue, de mauvaise foi, curieuse, lunatique, impulsive, la fille au loup.

elle a l'air de déambuler hors du temps, rien ne semble l'atteindre, et pourtant le coeur bat trop vite, trop fort, s'emballe à lui en tourner la tête et lui emmêler les idées. il pèse lourd dans sa poitrine, emmagasine la pression depuis bien trop d'années, sans jamais se libérer. parce qu'Etna, la plupart du temps, ce sont les sourires en coin, le regard perçant que rien n'entache. parce qu'Etna provoque et pique et qu'on lui pardonne, qu'on la qualifie parfois de pince-sans-rire et qu'elle a envie de leur dire qu'elle ne rit pas du tout. parce qu'on n'entend pas toujours ce que les lèvres pleines prononcent, tant on se focalise sur leur ligne parfaite. qu'elle s'est longtemps époumonée dans le néant, qu'elle flirte désormais avec la mélancolie qui l'étreint lorsqu'elle est seule. qu'elle provoquait déjà la mort, à huit ans à peine, dressée sur la pointe des orteils sur les branches les plus hautes, et que personne ne s'est jamais demandé pourquoi. trop de désordre dans sa tête, pensées qui se multiplient, se démultiplient. aujourd'hui, on ne comprend qu'à moitié l'orage qui gronde en sourdine, les crépitations d'une colère qu'elle porte en son sein depuis plus d'une décennie. on tombe des nues lorsqu'elle mord, à bout de souffle, avant de disparaître pendant des jours, avec ce foutu sentiment d'être incomprise, de n'appartenir à aucun endroit, réellement. c'est l'évasion par l'imagination, qui l'attire dans un autre monde, celui où elle n'a pas ces épines prêtes à lui ravager la poitrine. elle détonne dans les codes du clan, rêve d'une évasion qui tarde à venir.



Comment se situe t-il•elle par rapport à l'Exil ? Que pense t-il•elle de la génération qui ont provoqué ces cataclysmes ? souvent, elle se demande à quoi la Terre pouvait ressembler avant, griffonnant des paysages aux allures surréalistes, cogitant sur les ravages qu'ils ont pu lui causer. malgré les histoires qu'on a pu lui raconter, elle ne comprend pas, etna, de quelle manière les hommes ont pu influencer, détruire leur environnement à ce point-là. quel était le contexte à l'époque pour laisser un tel désastre engloutir leur monde, à se jouer des lois d'une nature dévorée par leur orgueil. à avoir passé sa vie dans le respect de ce qui l'entoure, à courir les ressources qui se font souvent trop rares, elle les maudit d'avoir saccagé les richesses à leur portée dans un égoïsme dépassant l'entendement.
Quelle relation votre personnage entretient avec son clan ? Est-il fidèle et fervent aux siens, ou est-il ouvert aux autres clans de la surface ?le clan natal, le clan par défaut. persuadée depuis l'enfance d'être destinée à rejoindre les zayinéins dans les hauteurs, comme son géniteur, c'était les espoirs incessants qui accompagnaient chaque journée à contempler les montagnes. rester en bas, ç'a été l'un des plus grands bouleversements de sa vie, la plus grande déception. si l'on ne sait guère ce que camoufle ses pensées tumultueuses concernant son propre clan, l'on connaît en revanche les éclairs vrillant ses prunelles lorsque s'y reflètent les falaises. si les liens se sont tissés au fil des années et des rencontres, la brune reste fidèle à son clan par nécessité plus que par réel attachement. après tout, elle est là par dépit, comme elle aimait à le faire savoir il y a plusieurs années. pourtant, elle y est restée, malgré les provocations lui demandant pourquoi elle ne s'était pas encore barrée. à croire qu'aussi faible soit-il, le sentiment d'appartenance subsiste envers ceux qu'elle n'appelle jamais les siens. c'est ce qu'on se dit, qu'elle finira toujours par revenir, même lorsque l'absence se prolonge, qu'on se demande si à trop flirter avec le danger elle n'a pas fini par y rester.
Que pense votre personnage de la présence des habitants d'en bas ? A t-il des craintes, des espoirs, des doutes ?l'apprenant au retour de l'une de ses escapades, l'attrait porté à la nouvelle l'a rapidement poussée à rôder dans les parages, tentée de jauger ces inconnus par elle-même. leur nombre, leur apparence, leur voix, leur démarche, de nombreuses questions se sont mises à gagner une importance démesurée pour etna. espionnant de loin, car ils restent de potentiels ennemis, la méfiance se couple à la fascination. tant qu'ils n'empiètent pas sur son territoire de chasse, sur les ressources qu'elle échange et par conséquent sur son existence, elle se contentera d'assouvir sa curiosité à leur sujet. peinant à les appréhender comme des individus à part entière, elle les étudie en se glissant dans le sillage de ceux qui s'égarent loin du groupe. étrangement, la valandir se remet à poser davantage de pièges, aussi. à se demander si elle ne cherche pas à retrouver l'un d'entre eux coincé dedans, à l'aube d'une nouvelle matinée.


(1) Le paternel a des airs de géants. Son ombre s'étend des plus hauts sommets rocheux, filant le vertige à la gamine depuis toute petite. Son visage se métamorphose dans son crâne, se découpe dans l'écorce qu'elle cisèle des angles aiguisés de sa mémoire. Les traits s'emmêlent, trop souvent, à en oublier le détail des mâchoires serrées, du front buriné par le souci des années. Le père est un guerrier, sa place n'a jamais été au pied de la montagne. C'est en tout cas ce qu'elle lui a raconté, le récit de ses exploits berçant le sommeil agité de l'enfant, forçant à accepter l'absence insoutenable. La mère qui ne réalise son erreur que sur le tard. Au moment où aucune raison n'aurait su dissuader la fille non désirée de chercher à suivre les traces de l'inconnu, celui qui semblait avoir oublié le nourrisson braillard laissée aux bras de la Lamedeen.
(2) Là-haut, on ne veut pas de l'enfant. Là-haut, on n'a pas besoin de ses bras trop frêles, de ses muscles trop fins, plus habitués à courir, à grimper les arbres qu'à manier les armes. Le rejet vient du haut de la montagne, la clouant au sol des forêts depuis longtemps apprivoisées, là où l'agilité trouvera sa place dans la chasse, non destinée à s'élever. En bas, on sait. On le sait depuis les mois ayant suivi sa naissance, d'ailleurs, qu'elle ne rattrapera jamais les chimères auxquelles elle se songe destinée. Depuis qu'on est venu le chercher, auprès même de sa mère, pour le ramener parmi les siens, auprès de ses fils presque orphelins. Elle le découvre en s'y rendant, enfant ingénue gonflée d'espoirs, qui ne s'est pas préparée à la chute vertigineuse. Là-haut, c'est le frère aîné qui ne veut pas d'elle, et son cadet qui ne sourcille pas. Elle redescend plus rapidement encore, alors que les mots acérés sont voués à être ruminés durant des années, assortis du prénom de galel. Et lorsque l'orage gronde, que les premières gouttes s'écrasent sur le visage d'Etna, les lamentations se font colère, haineux désirs d'imaginer la foudre s'abattre sur lui et sa famille, du haut de leurs quartiers.
(3) La déchirure s'opère, et elle s'incline. A l'intérieur de la tête bourdonnant de rêverie, de la poitrine trop pleine de ces espoirs futiles, quelque chose se brise. Elle grogne lorsque se rappellent à elle les arts de l'élevage, de la chasse, berçant les ancêtres maternels, aptitudes combinées faisant là toute leur singularité. Animaux asservis comme instruments sur les terres hostiles, des premiers louveteaux arrachés à leur meute décimée des siècles plus tôt, dressés à les accompagner lors des excursions risquées, à seconder les armes qui abattent le gibier. Nature réprimée sous le joug des Hommes, héritage transmis sur des générations, faisant là la réputation familiale. Jusqu'à ce que la bête maîtrisée pour un temps ne regagne ses droits, mettant à mal la confiance grandissante de ses geôliers. Dans la crainte de la sauvagerie sommeillant sous les côtes des loups devenus adultes, c'est l'exploitation puis l'exécution au premier grondement, au premier signe d'insoumission. Contrainte aux exigences maternelles, à l'obligation de servir les siens, elle tend une oreille distraite aux récits qu'elle connaît déjà par coeur. C'est dans son sang, à ce qu'il paraît.  
(4) Tête de mule déployant toute l'étendue de sa mauvaise volonté, bien malgré elle, elle se montre douée. Le pas discret, souple, aux pièges l'adolescente préfère la chasse rapprochée. Si depuis des décennies, les méthodes familiales sont lorgnées d'un oeil inquiet, c'est l'esprit insondable d'Etna qui perturbe davantage. Témérité déplorée par ses pairs, la fille au loup s'évade le plus souvent seule, aux côtés de l'être qui l'accompagne depuis des années.
(5) La curiosité qui rythme ses pas, les terres qu'elle n'a de cesse d'explorer, s'éloignant des jours, des semaines parfois, contemplant les merveilles s'animant dans la désolation. Les paysages qu'elle griffonne, répertoriés sur le papier qu'elle se procure avant toute autre chose. Les dessins qui s'accumulent, placardés aux murs de cette maison qu'elle fuit autant qu'elle le peut. Etna, elle disparaît souvent, et l'on n'est pas toujours certain qu'elle reviendra.
(6) Elle se braque, aisément. Si le faciès se glace, l'intérieur n'est que déflagrations sanguines et brûlure d'un égo depuis longtemps mis à mal. Légèrement paranoïaque, tout la ramène à l'humiliation ayant battu ses côtes à l'époque, qui crispe sa nuque et bouleverse sa raison. Les plus proches connaissent le point sensible, le rejet la poussant le plus souvent à se révéler hostile, feulant comme un animal blessé. Ayant gagné en méfiance, l'appréhender se révèle bien plus complexe désormais.
(7) Le danger, d'aussi loin qu'on s'en souvienne, elle l'a toujours provoqué. Invocations silencieuses du frisson brusquant son échine et libérant ses sens. L'on se rappelle de sa silhouette minuscule camouflée sous sa cape, capuche vissée sur le crâne, tentant d'outrepasser les frontières du clan. Du môme qu'elle arrivait toujours à traîner dans ses escapades, de leur état lamentable lorsqu'ils finissaient par rentrer, essuyant les soufflantes de leurs aînés. Des sueurs froides maternelles, à se demander ce qui avait pu déconner pour qu'elle ne daigne se calmer. Ce sont les arabesques opalescents qui rappellent à sa chair ces accès d'adrénaline, à trébucher, à franchement se casser la gueule à force de courir après cette foutue liberté.
(8) De nom, elle n'était censée lui en donner. Il en porte un, pourtant, murmuré comme un secret depuis les premiers jours à l'amadouer. Ses réactions, elle a la certitude de les connaître par coeur. S'y fiant comme à un sixième sens qui serait sien, pour appréhender chaque individu qui s'approcherait un peu trop près. Guidant ses sens, dupliquant ses forces, la créature la seconde dans tous ses déplacements. A tâcher d'oublier le sort qui lui sera réservé, un jour, celui que les autres n'ont eu de cesse de lui rappeler pour se rassurer. Elle qui en est venue à préférer sa présence silencieuse à celle de ses semblables, dans le fond, elle le sait. Qu'au premier grondement, elle la fermera, et le laissera filer.
(9) La rage qu'elle couve en sourdine, elle la nourrit patiemment, accumulant les déceptions, les non-dits, qui se greffent à l'épicentre de sa douleur. Si le seul nom de Galel resserre ses mâchoires, annihile sa raison, il en est un qui forge sa place, depuis des années. Le garçon qui après s'être tu, finit par s'approcher. Oz, c'est le frère qui ne sait pas qui elle est réellement, peut-être la raison pour laquelle elle a fini par arrêter de grogner, après quelques années à se croiser. Qu'à se laisser lentement apprivoiser, elle a commencé à s'y attacher malgré elle, en dépit de ses promesses muettes d'abhorrer les Karnak pour l'éternité.
(10) Un vide qui se découpe derrière ses côtes depuis que la mère a laissé son dernier souffle s'envoler. Malgré le conflit, les mots amers, les maux dévorant leur relation depuis l'abandon du père, elle en avait besoin, Etna, de la savoir là, foulant les terres natales sans s'éloigner. Point d'ancrage la ramenant inéluctablement à bon port, elle ne l'a pas vue faiblir, cette lueur qui rayonnait au loin, à mesure que ses départs se multipliaient.
(11) Palpitant aux éclats fugaces, le coeur se lie et se délie dans une facilité déconcertante, la laissant contempler la distance qui s'impose dès que l'attachement se fait ressentir. Elle n'y arrive pas, Etna, elle n'en est pas capable, c'est ce qu'on lui a dit. Y'avait sûrement de la rancoeur dans les paroles de l'ami de toujours, pourtant à force, elle s'est mise à y croire. Elle n'est sûrement pas faite pour ces choses-là, vouée aux battements solitaires d'un myocarde bien trop erratique.
(12) Quelques notes de musique, et elle est conquise. Ceux qui savent manipuler les instruments de fortune ont toute son admiration. Mélodies grisant ses oreilles et berçant son esprit.  



pseudo/prénom valar morghulis. aka manon. âge 25. j'me suis pas encore faite aux 26, laissez-moi dans le déni svp. fuseau horaire la france.  fréquence de connexion everyday, parce que j'suis un peu compulsive voilà. où avez-vous découvert le forum ? sur le projet bazzart. pis un peu plus par amandine aussi. (petite dédicace    I love you ) scénario ou inventé ? inventé. quelque chose à déclarer ? je n'suis qu'amour pour tout ce que je vois par ici.    crédits rivendell, pxrsxphone.tumblr, sleeping at last.
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UPPER - Zayin
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 9:02


I AM THE FUCKING FIRST ONEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
VOUS POUVEZ PAS TEST MA CLASS

j'ai encore rien lu, mais je sais d'avance que ça va être époustouflant, as usual.
prépares toi à ce que je m'installe partout où tu vas avec ce personnage (et puis peut-être d'autres ... What a Face ).

quand je t'ai vu sur le projet j'étais


so be ready
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UPPER - Lamed
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 10:40




J'EN ATTENDAIS PAS MOINS DE TOI

moi non plus j'ai encore rien lu de la tienne faut dire. j'me lasserai pas de te le rappeler jusqu'à ce que j'obtienne satisfaction aka lecture.

"peut-être d'autres."
je note.
non réticente à cette idée, dois me creuser la tête pour balancer un lien alléchant tant que la brèche est ouverte


I love you I love you I love you I love you I love you I love you

et ça c'est gratuit:
 
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 11:45


Bon bah, comme y a pas besoin de souhaiter un bon courage à cette fiche je vais.... Juste me taper l'incruste   *Se glisse entre eux pour un câlin*
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UPPER - Lamed
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 12:02


viens, on est bien

*lui fais un peu de place pour un gros hug*
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 14:56


*fait l'anguille pour trouver sa place aussi*

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UPPER - Lamed
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 16:00




(j'sais pas qui est Chewie par contre   )

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DOWNER - Lunien
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 21:07


c'est moi


ton personnage me vend du rêve. Et je ne sais pas quoi dire à part que je suis en PLS, et que je rêve d'un lien bien mordant. Et que ton titre de citation m'a foutu des frissons pour une raison inconnue.
Jotem madame

Bienvenue et n'hésite pas si t'as des questions !
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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    16.11.17 23:10



WELCOme !
bienvenue parmi nous !
Bienvenue à toi petit Padawan !

Oui, toi. Toi avec ta coupe mulet et cette frange à coucher dehors. Toi qui as maté tous les épisodes de Stranger Things en deux jours et qui rêve d’utiliser ton sabre laser pour enfin pouvoir faire griller tes marshmallows sans allumer un feu. Toi, petit Padawan, avec tes yeux de biche et ta plume qui me donne envie de chialer. Je sens que tu vas faire de grandes choses, comme récurer les toilettes des Dortoirs Hypnos. De toute manière t’as aucune idée de comment allumer un feu. Autant dire que t’es dans la merde.

Alors, avant de me harceler, moi et mes esclaves, avec des photos de ton chat, faire chialer mes humbles sujets avec tes rps (j’ai pas assez de mouchoirs alors commence pas), je souhaite t’accueillir dans ma secte… enfin confrérie. Je te souhaite bien du plaisir dans ces pas si verts pâturages de Two Worlds.

ta fiche m’a fait ...vouloir ne pas être à la place de ce Galel. Je sens qu'il va prendre cher, il ferait bien de se carapater en haut de sa montagne, et le plus vite possible. Ta gamine est bien agile, bien fine, bien intelligente ; elle ira loin. J'ai adoré ton style, t'écris avec les tripes, et ça, le Fonda, il aime bien. Je te souhaite une bonne survie en territoire Lamedeens, ne te brûle pas les ailes en essayant de grimper les falaises... ou jusqu'aux étoiles, j'sais plus.
Bienvenue chez les... Binamés ! Ton groupe de flood n'attend plus que toi. N'hésite pas à aller leur dire bonjour à te présenter !

Alors, enfile tes babouches, déboutonne ton jeans et rejoins-nous dans une aventure extraordinaire. Avant toute chose, si tu pouvais te laver les mains et apprendre l’ode en l’honneur du Fondateur ça serait cool, tu sais. Je dis ça, je dis rien, mais si tu connais pas la chanson d’ici une heure tu vas pas faire long feu.

le tour du proprio

Pour t’aider dans ta quête jeune Hobbit joufflu, je vais t’aider à découvrir le monde. Si tu te sens un peu trop seul, tu peux passer dans la recherche de rp et quémander l’appui d’une communauté surement prête à te tuer. Pour te faire des amis et attraper des pokemons, tu peux créer ta fiche de personnage en utilisant le modèle prévu à cet effet. S’il te vient l’idée de vouloir attraper une sirène, tu peux t’arrêter en dans le port des scénarios. Et si ta sirène n’a pas de visage, pas de personnalité non plus tu n’as qu’à venir poster un pré-lien. Peut-être que tu attraperas des belles plumes dans tes filets. Puis n'oublie pas que la loi c'est moi, donc viens flâner de temps à autre dans la partie des annonces, sous peine d'être paumé. Enfin, parce que c’est bien connu qu’on est plus fort ensemble, comme San Goku demande la foi du monde pour un genkidama swagger, nous avons besoin de tes feedbacks et de tes idées. N’hésite pas à nous bombarder avec celles-ci dans la boîte à idées. On prendra énormément de plaisir à les prendre en compte.

Mais en attendant jeune Padawan, coupe-moi cette frange et brule-moi ce mulet. Et puis, dis merci à la vie, dis-lui merci, chante la vie, danse la vie... ne sois qu’amour pour ton Fondateur. Je sais que t’as arrêté de lire à la seconde ligne, mais prends garde, qui n’écoute pas son Fondateur souffrira sa colère divine. Et c’est moche, c’est vraiment moche.


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Message Sujet: Re: home is where it hurts (etna)    



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