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DOWNER - Lunien
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Message Sujet: Alena Hodson    15.11.17 20:45



ALENA HODSON
« If I can light the world up for just one day »

DOWNER
LUNIEN
STATION D'EPURATION
29 ANS
CELIBATAIRE ; SANS ENFANTS
Ft. Sara Fabel

MAKE IT COUNT

Alena est une jeune femme de 29 ans qui, gamine, avait l’ambition de rejoindre les JASPE, en tant qu’ingénieur ou quelque chose dans ce goût là. Son passé et les préjugés que l’on a d’elle ont toutefois fait en sorte qu’elle s’est retrouvée expédiée chez les ouvriers, à la station d’épuration où elle apprit tout ce qu’elle devait savoir (elle préfère toutefois s’occuper de l’entretien et de la réparation des machines plutôt que de gérer la moindre tâche administrative ou de se contenter d’appuyer sur des boutons quand tout va bien). Les yeux gris comme l’acier, souvent teintés d’ironie ou de colère, un sourire tout aussi narquois fiché aux lèvres, il n’est pas toujours simple d’apprécier la jeune femme. Mordante, provocante parfois, tout le monde n’est pas adepte de son humour particulier ou de sa vulgarité. Alena est toutefois loin d’être méchante et bien que rongée par la rancœur et la haine, cela fait des années qu’elle a démontré qu’elle n’était pas du genre à faire de vagues, ayant appris il y a longtemps que son avis ne comptait pas de toute façon. Alors elle se résigne, plus ou moins en grognant, hausse les épaules et se contente de faire ce que l’on attend d’elle tout en gardant pour elle ses pensées véritables. Plutôt secrète et réservée quant à ses émotions, elle n’en est pas moins bavarde et extravertie dès lors que cela n’implique pas d’avoir à parler de sa vie. La blonde a ses humeurs, a également besoin régulièrement d’être seule pour pouvoir réfléchir en paix sans avoir à faire semblant ou à contenir l’amertume de ses paroles. Elle a la politique en horreur, déteste l’hypocrisie et si elle a appris à tolérer d’être sous l’autorité d’autrui elle ne supporte pas qu’on cherche à l’écraser pour autant. Rêveuse, curieuse, amoureuse des gens passionnés, relativement tolérante (à moins qu’elle ne soit simplement je-m’en-foutiste au possible), ces qualités font d’elle une personne agréable. Pourtant elle est convaincue que cela la rend faible, si bien que si Anela se rend compte de son affabilité du moment, elle finira par se braquer et se refermer : il vaut mieux donc ne jamais lui signaler ces moments de gentillesse ou de compréhension, sous peine de se faire botter le cul ou de l’entendre vous parler de votre mère en des termes peu élogieux. De même, il lui arrive d’avoir peur, et parfois de trucs très cons : évitez de le lui faire remarquer.



Comment votre personnage est-il intégré à la Colonie 32 ? Est-ce que la vie sous terre lui convient ?La vie sous terre lui convient parfaitement, parce qu’elle n’a rien connu d’autre. Et même en découvrant désormais progressivement le monde d’en haut, celui-ci l’effraie considérablement. C’est quoi le soleil ? Ça a quel effet sur son organisme ? Peut-elle vraiment s’adapter si vite, quitter la colonie et vivre en plein air d’un claquement de doigts ? Alena en doute sincèrement c’est ce qui la rend si sceptique, si soucieuse (bien que curieuse). De ce fait la vie sous terre reste pour le moment son mode de vie privilégié (la seule chose qui lui tient véritablement à cœur dans le monde d’en haut, c’est cette absence de rationnement en matière d’oxygène. Plus besoin de s’inquiéter pour ça).
Concernant son intégration à la colonie, Alena n’a pas à se plaindre. Elle ne fait pas de vagues, et cela suffit à contenter la plupart des gens. Bien qu’ironique parfois, elle et son humour douteux peuvent parfois déranger, de même que sa vulgarité. Mais elle n’est pas bien méchante et tant qu’on ne la provoque pas outre mesure, il n’y a rien à craindre d’elle. Cependant, Alena a longtemps dû subir le regard écœuré ou haineux des passants lorsqu’elle était avec ses parents, ceux là même qui ont essayé de contourner la loi en ayant un deuxième enfant. Incapable de se détacher de cette image, elle estime que toute sa vie a été biaisée par les actes de ses parents et qu’aujourd’hui encore on pourrait la dénigrer pour des fautes qu’elle n’a même pas commises elle-même. Profondément marquée par cette enfance, Alena estime en quelque sorte ne pas avoir sa place au sein de la Colonie 32 et ce malgré l’aisance avec laquelle elle s’est habituée à cette vie, sans jamais s’en plaindre ouvertement.
Tout cela suffit à la rendre particulièrement confuse et incertaine, la blonde ayant été chamboulée par la découverte du monde d’en haut, de ses habitants et des différences existant entre eux. Elle estime finalement ne faire partie d’aucun camp véritablement, et se contentera de suivre son instinct et ses pulsions les plus basiques.

Votre personnage remet-il en cause la Colonie, qui a tardé à s'aventurer à la surface ? Prend-il la défense de Mel Cassidy ? Alena ne parvient pas à blâmer la colonie pour avoir tardé à s’aventurer à la surface. Bien qu’ils aient pu être en possession d’informations pouvant les inciter à tenter l’aventure, elle-même est encore trop effrayée par l’inconnu pour les blâmer d’avoir voulu rester sous terre malgré tout. Le monde d’en haut a quelque chose d’attrayant, elle est curieuse, indéniablement, pourtant elle a aussi peur de tout ce qu’elle ne connaît pas, de tous les effets indésirables que peut entraîner une telle découverte, sur elle ou sur la colonie. De ce fait elle ne blâme pas sa hiérarchie pour n’avoir rien fait jusqu’alors, mais les blâmerait sûrement de ne rien faire à l’avenir (car il lui semble évident que, désormais la vérité révélée, il faille gérer ces nouveaux paramètres au mieux). Sans parler du fait qu’elle les blâmerait sûrement également si elle venait à apprendre que la vie en haut est plus facile, et que ce mode de vie plus accessible lui a été refusé simplement pour préserver le confort des puissants.
Quant au cas Cassidy, c’est une autre histoire. Elle a subi le regard des autres et une certaine forme de rejet de par les choix de ses parents, qui ont eu des conséquences néfastes. De ce fait, que Cassidy se soit permis de manquer aux règles et de mettre potentiellement le monde en danger, a le don de l’agacer. Elle l’exècre pour ce qu’il a fait et peu importe les raisons qu’il a eu. S’il avait eu faux, tout le monde aurait couru un grave danger. Sans parler du fait que ce connard a mis le feu a son lieu de travail, qu’elle était sur place le jour des faits, et qu’elle aurait pu ne pas s’en tirer. Elle espère donc bien qu’il sera retrouvé, et tué pour ce qu’il a fait, peu importe le fait qu’il ait eu raison ou non quant à la surface de nouveau habitable.

Que pense trouver votre personnage à la surface ? A-t-il des espoirs, des craintes, des doutes ? Alena n’a aucune idée de ce qui peut se trouver à la surface. Elle imaginait, comme beaucoup de monde, des régions totalement désertes, en ruines, sombres. Aucune lumière, aucune vie. Elle va vite déchanter en comprenant que ce n’est pas aussi nocif que ça en a l’air, que des gens vivent ainsi depuis une éternité. Elle se dira qu’on s’est peut être bien foutus de leur gueule, à eux les downer, mais n’y pensera rapidement plus, trop inquiétée par la vie d’en haut. Elle est terrifiée par ce qu’elle pensait y trouver, et à peine moins angoissée par la réalité des choses. Elle sait pas comment son corps peut réagir à tout ça, elle sait pas non plus comment son esprit va réagir à tout ça. Elle sait pas comment elle doit considérer les hommes et les femmes d’en haut, sont-ils vraiment différents d’eux ? Leur mode de vie n’en fait-il pas des étrangers avec qui il est impossible de commercer, discuter, ou vivre ? Elle sait pas, elle est sceptique, un peu effrayée, un peu hésitante. Elle se convainc que la vie à la colonie est suffisante et qu’elle a pas besoin d’aller voir ailleurs… Mais la curiosité est forte. Ça et cette rancœur accumulée qui lui souffle qu’elle a justement tout à gagner d’aller voir ailleurs.


(1) Elle a la sensation d’étouffer chaque fois qu’elle quitte son travail et en arrive parfois à faire des semblants de crises d’angoisses. Elle craint de mourir, soudainement privée d’autant d’oxygène que dans le cadre de ses activités, sa petite chambre lui semble alors être sa future tombe. C’est parfaitement con et elle se rend bien vite compte qu’elle a suffisamment d’air pour respirer convenablement, mais la différence la surprend à chaque fois, la rend soucieuse. Puis elle s’y fait. Et elle oublie. Jusqu’au lendemain.
(2) Elle a passé toute sa vie avec de l’amertume au fond d’elle, une pointe de colère et de rancœur fichée quelque part, qui s’est sûrement envenimée sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte. Colère contre ses parents, contre leur faute qui aura eu des répercussions sur sa vie à elle, alors qu’elle n’avait rien demandé. Colère contre le conclave, qui lui a également fait payer les erreurs de ses parents en lui refusant de rejoindre le rang des ingénieurs JASPE. Cette rage ne s’est jamais vraiment évacuée, enfouie profondément tant la blonde a pris la décision de ne pas faire de vagues dans l’espoir de regagner une estime perdue avant même qu’elle ne soit en âge de vraiment parler. Mais c’est là, quelque part, n’attendant qu’à exploser. Elle le sait Alena, mais elle se contrôle encore un peu, elle se dit qu’elle a réussi à se refaire une place dans la société alors pourquoi tout foutre en l’air à cause d’une colère ressassée depuis des années ? Mais cela n’a rien de très simple, et ça le sera peut être encore moins dans les mois à venir.
(3) Ses parents (une mère infirmière et un père éducateur) sont des reclus, jugés par la société et jugés par leur propre fille qui a fait les frais de leurs erreurs. Ses parents, ils ont eu la formidable idée de faire un second enfant. Elle a pas très bien compris comment ils ont fait mais son petit frère –ou tout du moins ce qui aurait dû l’être- a été conçu très vite après sa propre naissance à elle. Sûrement que la contraception a été défaillante pour un temps, et qu’ils en ont profité pour tenter le diable. Ce qui est certain en revanche c’est qu’ils ont été grillés et que l’enfant a été emmené à la naissance (un avortement n’ayant pas pu être envisagé sur le moment, la grossesse ayant été trop entamée). Son frère est donc mort, ses parents n’ont plus jamais pu côtoyer grand monde et elle en a payé le prix elle-même. Au début Alena n’a pas compris, elle avait été bébé à l’époque après tout, puis en grandissant on n’a pas tenu à lui en révéler plus que ça. En vérité elle n’aura vraiment eu vent de l’acte de ses parents que lorsque les autres gamins à l’école communale ont commencé à lui dire que ses parents étaient de mauvaises personnes, qu’elle-même en était donc peut être une. Ses parents avaient trahis à leur façon et elle était fille de traîtresse. Tous n’allaient pas aussi loin dans ce raisonnement, mais cela a suffi pour marquer la gamine qu’elle était alors.
(4) Elle en a chié Alena, plus ou moins fortement. Mais la plus grosse claque qu’elle se soit jamais pris, c’est le jour où on lui a annoncé qu’elle bosserait auprès des travailleurs de la station d’épuration. Avec des ouvriers. Elle, qui avait pourtant quelques prédispositions pour rejoindre des rangs plus élevés, ceux des JASPE comme elle en rêvait, venait de se voir refourguée à la station d’épuration. Encore un peu et elle aurait pu se retrouver à trier des déchets, mais non, autant la laisser réparer des machines à la con qui sont, certes, utiles mais qui n’ont rien à voir avec ses ambitions premières. Et ça, Alena ne l’avait pas vu venir, pensant naïvement qu’elle avait toutes ses chances au vue de ses capacités. Ce jour là, elle comprit alors que ce qu’elle était n’avait pas été pris en compte. Tout ce qu’on retenait, c’était son nom de famille : Hodson. Fille de parents ayant fautés, fille de parents à qui on ne pouvait plus faire confiance. On ne pouvait décemment pas laisser leur gamine grimper dans les sphères de la société pas vrai ? Alors on l’a refourgué dans les pattes des Lunien, où elle a appris ce qu’elle devait savoir. Et la rancœur a commencé à véritablement croitre à partir de ce jour là.
(5) Alena est tatouée. De partout. Bras, buste, cuisses, jambes, pieds, mains, tout y passe. Si on lui demande pourquoi, elle dira qu’elle ne s’est plus trop comment tout ça a commencé, qu’elle sait plus ce qui l’a décidé à marquer son corps, mais que par la suite c’est naturellement qu’elle a poursuivi dans sa lancée. En vérité, elle a beau faire l’indifférente, elle sait parfaitement pourquoi elle a commencé à se faire tatouer : parce qu’elle ne savait pas s’exprimer autrement. Perturbée depuis qu’elle était gamine par les regards qu’on portait sur elle, persuadée qu’elle ne peut faire véritablement confiance à personne, la blonde a pris l’habitude de ne pas se confier sur ce qui la touche vraiment, de ne pas parler de ses angoisses et ses peines, ni même ses espoirs ou ses ambitions secrètes. Mais ce silence a fini par lui peser, elle aurait aimé exploser, hurler ce qu’elle éprouvait mais il y avait toujours quelque chose pour la retenir. Alors elle a commencé à se faire tatouer : un arbre dépourvu de feuilles dans le dos, qui témoigne du fait qu’elle a tiré un trait sur sa famille, sur cette généalogie qui a toujours été importante pour ses parents. Quelques chansons de paroles, des insultes parfois témoignant de sa vulgarité et de sa rage contenue. Quelques étoiles, plus ou moins discrètes, parce qu’elle a toujours rêvé de voir ce que c’était la nuit, sur Terre. La lune, les étoiles, une vraie lumière, plus douce que le soleil (de ce qu’elle en sait). Puis il y a la faucheuse, chevauchant son destrier (bien qu’elle ait hésité à se faire tatouer la carte de tarot à la place). Un serpent. Un violon, instrument qu’elle admire malgré ses goûts musicaux plus rock et dont elle n’a jamais appris à jouer. Une boussole et une carte, qui lui rappellent cette période révolue de sa vie où elle crevait d’envie de découvrir ce qu’il y avait au-delà de la colonie, d’avoir une chance de quitter ses quatre murs. Et beaucoup d’autres choses, d’autres marques plus difficiles à analyser, qui n’ont pas forcément de sens.
(6) Alena ne veut pas d’enfants. Pour un tas de raisons qu’elle n’évoquera pas, se contentant d’hausser les épaules quand on lui réclame des explications (ce que peu de gens font, la plupart estimant qu’au vu de son histoire, c’est normal). La vérité c’est que ce refus d’avoir des bambins est la meilleure façon de dire « allez vous faire foutre » aux gens autour d’elle. Fuck la colonie, qui ne dirait sûrement pas non à un enfant prêt à bosser pour la survie de tous. Fuck ses parents, qui avaient tenté d’avoir un second enfant et qui devront voir leur lignée prendre fin avec Alena. Ils ne seront jamais grands-parents, elle préférerait crever que de leur offrir ce plaisir. La blonde a fini par se convaincre également que c’était mieux ainsi, qu’au moins elle ne ferait pas un gosse qui ne pourrait de toute manière pas devenir qui il veut au sein de cette société. Elle ne ferait pas un gosse qui devra vivre une vie rythmée par les signaux de la colonie : se lever, bosser, manger, se recoucher. Alena ne se plaint jamais de sa vie, elle a beau accumuler de la rancœur elle sait que la Colonie c’est leur seule solution. Vivre sous terre, dans leurs conditions actuelles, c’est le mieux à espérer. Mais elle ne souhaite pas ça à qui que ce soit. Alors elle s’abstient, et laisse volontiers sa place dans la liste d’attente à d’autres femmes qui, elles, seront plus que ravies à l’idée de donner naissance. Et puis de toute manière, pour avoir un gosse, faudrait encore avoir le père de ce dernier. Et ça, c’est pas gagné non plus.
(7) Une fois, elle a réussi à voler le badge d’un JASPE. Elle sait pas pourquoi elle a fait ça, c’était instinctif. Elle était à la salle de sport et en récupérant ses affaires à la sortie, elle a découvert le badge au milieu des affaires d’autrui. Elle a pas réfléchi, s’en est emparé, l’a emmené avec elle et a passé la nuit à l’observer sous toutes les coutures. Elle l’a accroché à ses propres vêtements tout en demeurant allongée dans son lit, à fixer le plafond et à songer à la vie qu’elle aurait pu avoir si on lui avait juste donné sa chance. Colère, rancœur, déception… Et enfin la résignation. Ce n’est qu’au petit matin qu’elle sera ressortie, repassant par la salle de sport et laissant le badge près des casiers où elle l’avait trouvé, se disant que son propriétaire le retrouverait bien à un moment ou un autre. Sauf que le propriétaire était déjà là, la surprenant sur le fait. Alena a alors menti, expliquant qu’elle avait elle-même oublié un bijou et qu’elle avait trouvé le badge au passage. Le rendant à son propriétaire, qui ne l’a sûrement pas cru bien qu’elle n’ait jamais eu de problèmes suite à ça, elle est ensuite partie. Il lui fut difficile toutefois de savoir si elle était repartie le cœur plus léger, ou plus lourd.
(8) Alena adore les cookies. Pour elle, l’animal le plus mignon ayant vécu sur Terre est le quokka. Son animal totem est, d’après un site internet, le moineau : elle ignorait ce que c’était et en cherchant a fini par grogner de mécontentement en voyant que c’était un piaf petit et fragile (du coup elle estime que ce site c’était de la grosse daube). Réparer des trucs est un passe temps vital pour elle, ça lui évite de réfléchir et elle a besoin de s’occuper les mains. Le reste du temps, comme elle a toujours besoin de s’occuper les mains justement, elle plonge ces dernières dans les poches de ses vêtements à défaut de mieux. Elle ne fume pas (ce serait le comble pour une femme à ce point angoissée à l’idée de manquer d’oxygène), boit rarement et de manière générale évite les excès financiers car c’est une radine de première (si on met de côté le fait que la majeure partie de son salaire partait dans les tatouages). On devine ses périodes de stress a ses lèvres particulièrement abimées (elle a en effet la fâcheuse manie de les mordre, et donc de s’arracher un peu de peau, lorsqu’elle est nerveuse). Elle aime beaucoup ses cheveux et ne les attache presque que lorsqu’elle doit travailler (et qu’ils risquent donc de la gêner). Elle tuerait pour pouvoir prendre des bains brûlants à longueur de journée et enfin c’est une sportive (plutôt adepte des sports en solo qu’en groupe).  
(9) Au contraire, Alena déteste les consignes de la Colonie qui sont passées en boucle à travers des hauts parleurs ou via les écrans qui ornent les souterrains, cela ne fait que rajouter à sa sensation d’étouffer parfois. Elle n’aime pas non plus les enfants, bien que ses sentiments pour eux soient plus ambigus qu’une simple haine. Elle a du mal avec les médicaments et autre trucs du genre qu’elle se doit d’ingérer ou d’utiliser quotidiennement dans l’intérêt de sa santé, en vérité elle est surtout inquiète car elle ne sait pas vraiment ce que ça fait et ses recherches sont insuffisantes pour la rassurer (toutefois elle a décidé, dans le doute, de ne jamais aller contre ces conseils médicaux). Son lit est essentiel à ses yeux et elle aurait donc sûrement du mal de dormir à terre ou dans des conditions similaires. Alena est aussi bordélique au possible.
(10) Petite, elle a mordu un autre gamin jusqu’au sang. Il avait essayé de lui piquer son goûter. On l’a grondé et puni. Mais on ne lui a plus jamais piqué son goûter.  



pseudo/prénom Drathir/Loreline âge Bientôt 23 ans fuseau horaire France  fréquence de connexion Tous les jours 8D où avez-vous découvert le forum ? Par sa gueuse de fonda sur Bazzart.  scénario ou inventé ? Inventé. quelque chose à déclarer ? Vous êtes de la police ? :/ crédits L'avatar est de "doux mensonge", les gifs c'est les vôtres et l'icon est de "Istina"
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Message Sujet: Re: Alena Hodson    15.11.17 20:50


AH, enfin une qui poste une fiche complète.
J'ai deux glandus et demi qui me servent d'esclaves, et y'en a pas un qui est foutu d'écrire même son prénom dans le machin.

Bienvenue parmi nous Alena, j'ai grande hâte de te faire souffrir comme il faut
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Message Sujet: Re: Alena Hodson    15.11.17 21:39


.... Merci ? Je crois.
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Message Sujet: Re: Alena Hodson    16.11.17 10:25


@Le Fondateur a écrit:
AH, enfin une qui poste une fiche complète.
J'ai deux glandus et demi qui me servent d'esclaves, et y'en a pas un qui est foutu d'écrire même son prénom dans le machin.

pardonnez nous messire. we are bad people, so baaaaaad.


plus sérieusement, bienvenue parmi nous.
je vais pas te souhaiter du courage pour ta fiche vu que t'as déjà fini tout ça. (shame on me j'ai pas fini la mienne )
j'espère que Le Fondateur te fait pas trop flippé, c'est un vieux creepy.
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Message Sujet: Re: Alena Hodson    16.11.17 10:37



WELCOme !
bienvenue parmi nous !
Bienvenue à toi petit Padawan !

Oui, toi. Toi avec ta coupe mulet et cette frange à coucher dehors. Toi qui as maté tous les épisodes de Stranger Things en deux jours et qui rêve d’utiliser ton sabre laser pour enfin pouvoir faire griller tes marshmallows sans allumer un feu. Toi, petit Padawan, avec tes yeux de biche et ta plume qui me donne envie de chialer. Je sens que tu vas faire de grandes choses, comme récurer les toilettes des Dortoirs Hypnos. De toute manière t’as aucune idée de comment allumer un feu. Autant dire que t’es dans la merde.

Alors, avant de me harceler, moi et mes esclaves, avec des photos de ton chat, faire chialer mes humbles sujets avec tes rps (j’ai pas assez de mouchoirs alors commence pas), je souhaite t’accueillir dans ma secte… enfin confrérie. Je te souhaite bien du plaisir dans ces pas si verts pâturages de Two Worlds.

ta fiche m’a fait Frissonner. Cette Alena m’apparait comme une dure à cuir qu’il va me falloir mater un peu sous la force du destin entre mes doigts. Tes mots sont claquants et frappent juste où il faut. J’ai pris du plaisir, chose rare pour un être omniscient et blasé comme moi, à en apprendre plus sur cette pauvre gamine. Que quelqu’un lui fasse un câlin, elle a besoin qu’on la guide dans la vie et si je m'en occupe elle risque de finir encore plus brisée.
Bienvenue chez les Gougounes ! Ton groupe de flood n'attend plus que toi. N'hésite pas à aller leur dire bonjour à te présenter !

Alors, enfile tes babouches, déboutonne ton jeans et rejoins-nous dans une aventure extraordinaire. Avant toute chose, si tu pouvais te laver les mains et apprendre l’ode en l’honneur du Fondateur ça serait cool, tu sais. Je dis ça, je dis rien, mais si tu connais pas la chanson d’ici une heure tu vas pas faire long feu.

le tour du proprio

Pour t’aider dans ta quête jeune Hobbit joufflu, je vais t’aider à découvrir le monde. Si tu te sens un peu trop seul, tu peux passer dans la recherche de rp et quémander l’appui d’une communauté surement prête à te tuer. Pour te faire des amis et attraper des pokemons, tu peux créer ta fiche de personnage en utilisant le modèle prévu à cet effet. S’il te vient l’idée de vouloir attraper une sirène, tu peux t’arrêter en dans le port des scénarios. Et si ta sirène n’a pas de visage, pas de personnalité non plus tu n’as qu’à venir poster un pré-lien. Peut-être que tu attraperas des belles plumes dans tes filets. Puis n'oublie pas que la loi c'est moi, donc viens flâner de temps à autre dans la partie des annonces, sous peine d'être paumé. Enfin, parce que c’est bien connu qu’on est plus fort ensemble, comme San Goku demande la foi du monde pour un genkidama swagger, nous avons besoin de tes feedbacks et de tes idées. N’hésite pas à nous bombarder avec celles-ci dans la boîte à idées. On prendra énormément de plaisir à les prendre en compte.

Mais en attendant jeune Padawan, coupe-moi cette frange et brule-moi ce mulet. Et puis, dis merci à la vie, dis-lui merci, chante la vie, danse la vie... ne sois qu’amour pour ton Fondateur. Je sais que t’as arrêté de lire à la seconde ligne, mais prends garde, qui n’écoute pas son Fondateur souffrira sa colère divine. Et c’est moche, c’est vraiment moche.


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Message Sujet: Re: Alena Hodson    



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