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UPPER - Zayin
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Message Sujet: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    15.11.17 20:20



OZARK KARNAK
he did not want to talk. yet he felt there were thousands of words choking his throat, and perhaps only distance, thousands of miles, could straighten them out. perhaps it was freedom itself that choked him.

UPPER
ZAYIN
PROTECTEUR
27 ANS
CÉLIBATAIRE
Ft. daniel sharman

MAKE IT COUNT

Enfant de la pluie, fils des monts. Ozark est le fier descendant d’une nation de protecteur et de soigneur. Gamin orphelin de mère, il poussa son père à chercher l’amnistie en d’autres terre devenant progéniture de son frère. Morceau d’argile déchiré entre soin et violence, son ainé fit de lui le prince des ombres. Eternel mutique gardant ses distances avec la société, le Karnak est un grand inadapté. L’échine courbée, les épaules trop larges, le brun foule cette terre du vide entre les côtes et de la glace dans les veines. Souffrant cette indifférence le figeant, il s’est laissé bercer par les fables de ce grand-frère lumière dans l’espoir de maintenir à distance la solitude. Protecteur à cause de ce dernier, Oz s’est entièrement dévoué à cette tâche, brisant chaque fragment de son être dans l’espoir d’être assez. Gamin instable, aussi sanguin qu’affable, il suffit de bien peu pour bouter la rage dans les veines de ce loup hurlant à l’astre opalescent ces maux le déchirant en dedans. Créature incompréhensible, le Karnak cherche encore aujourd’hui à rapiécer les morceaux défaits d’un gamin brisé à la disparition de ses parents. Trop mutique, pas assez sociable, trop franc, pas assez causant, trop étrange, pas assez présent. Le brun est jamais assez pour personne. Pas même pour lui-même.
socialement inapte - sanguin - sensible - solitaire - débrouillard - violent – loyal - incontrôlé - docile - soumis - autonome - désinhibé – attachant – agaçant – mutique - étrange


En tant qu'Uppers, votre personnage a connaissance des raisons qui ont provoqué l'Exil de l'Humanité il y a plus de huit cent ans de cela. Comment se situe t-il par rapport à cette connaissance ? Que pense t-il de la génération qui ont provoqué ces cataclysmes ? L’indifférence qui glace ses os et déchire son échine fait d’Ozark un être aux pensées insondables. Derrière ce regard d’acier, l’azur de ses prunelles délavées ne laissent entendre le grondement de la bête en ses entrailles. Doux apôtre d’une engeance sanctifié, le Karnak est un des rares élus faisant partie de cette lignée bénie ayant survécu à la fin des temps. Il connait l’histoire par cœur, tous ces mots se pressant à ses lippes entrouvertes sous l’aulne de sa ferveur. Ses racines ont poussé, son feuillage s’est élevé, bercé par les histoires des anciens du clan il s’est laissé apprivoisée par ce ballon croissant en son écorce, en ce torse incapable de porter le poids de ces mots qu’ils ne disaient pas. Ozark il ne comprend pas les Anciens. Il ne comprend pas cette civilisation qui, la vie entre les doigts décida de faire cendre de toutes les nations. Il ne comprend pas la déraison les ayant menés à l’annihilation. Oz s’est juste un adulte paumé avec un cœur de gamin. Le genre qui hait sans juger, qui se laisse subjuguer sans se protéger. À force d’entendre son frère jurer à tous les vents, maudire ces inconscients exempts de cœur, il a fini par s’éprendre de ces incompris. Les paumes tendues, le myocarde trop plein, il souffre pour toutes ces vies balayées par le cataclysme de leur propre avidité. Il sait la noirceur rongeant le cœur des hommes. Il a tout entendu, ses mains contre ses oreilles alors que les yeux clos il espérait ne plus jamais avoir à écouter ces histoires le glaçant au plus profond de sa carne. Le Karnak il souffre pour cette civilisation éteinte, quand bien même elle décida elle-même de mener la nuit à ses prunelles. Il entend parfois Galel ruminer quant au Delta les deux frères observent les jardins botaniques. Dans ce lieu de grâce et d’ubiquité, Oz en oublie parfois qu’il y avait des jours meilleurs, sans radioactivité. Il entend les oiseaux chanter et dans les landes de son imagination ne peut s’empêcher de se demander quelle douceur avait cette folie pour qu’ils mettent en péril leur nature. Celle qui leur revenait de droit à eux, Uppers.
Quelle relation votre personnage entretient avec son clan ? Est-il fidèle et fervent aux siens, ou est-il ouvert aux autres clans de la surface ?La solitude pour toute nation, la ferveur comme maison, Ozark s’est fait un foyer de son ainé. Cet homme qu’il contemple traversé par la crainte et le respect. Doux aspirants du clan Zayin, les Karnak sont le tribut de générations de soigneurs et de protecteurs. Grandissant sur les terres de sa lignée, les monts escarpés de son foyer existent sous sa peau, battent en ses veines. Il peut sentir la pierre pulser au rythme de son propre myocarde alors qu’il est aussi calme que les ruisseaux dégoulinant le long des flancs des hauteurs enneigées. Ozark est un Zayinéin, il a le Mont Altaïr gravé dans la chair, cet horizon dépeuplé et mortifère d’une douceur qu’aucun autre territoire ne peut égaler. Pourtant, dès son plus jeune âge, le gamin ne se sentit jamais à sa place. Rejeton d’un alizé éteint trop tôt et d’un roublard à peine respecté, il n’a jamais possédé le charisme de son frère. Quand toutes et tous s’intéressaient à Galel, personne ne se souciait du frêle Ozark un hématome sur l’arcade et bien trop d’ecchymoses sur le corps que pour aller bien. On le disait maladroit, on le disait hésitant. On le disait tellement de chose qu’Oz a fini par ne plus écouter avec le temps. Seule lumière dans un village peuplé par les ténèbres, son ainé était un phare contre lequel le gamin s’échouait bien trop souvent. Entre coups et allégresses, douceurs viles et sales promesses, Oz a perdu son goût des ailleurs possibles. Gamin que tous imaginaient disparaître à l’adolescence, il leur est toujours revenu. Plus fort. Plus étrange. Outsider dans un monde où chaque individu appartient à quelque chose, à quelqu’un, le brun n’a pour foyer que la chair de son frère. Cet homme auquel il abandonna jusqu’à son innocence désavouée. Zayin autant par obligation que par loyauté aveugle à Galel, si les membres de sa tribu ne savent que faire de lui, ils savent tous pouvoir compter sur le Karnak.
Indifférent aux belligérances déchirant les différents clans, Ozark a grandi bien trop clément pour cette partie d’échec sans gagnant. Toujours impressionné par les relations de son frère, il observait les Samek avec fascination quand il était tout gamin. Suivant son frère de contrat en voyages improvisés, son cœur s’était attendri pour le peuple de l’eau. Lui aussi il aurait voulu pouvoir s’immoler aux tréfonds sombres d’un fleuve. Il aurait voulu pouvoir s’oublier à la force d’un élément. Les pieds ancrés dans la terre, il ne lui reste plus que des regrets pour ces Samekeens qu’il a trahi, incapable de protéger un convoi d’inconscients.
Les terres de légendes du territoire Lamed ont toujours été une source de curiosité pour Ozark. Volontaire alangui, le gamin prit énormément de plaisir à suivre les enseignements de précepteurs lorsque ces derniers s’intéressaient à ce qu’il avait à dire. Grand féru des célébrations en ce peuple, le gamin a fini avec les années par se faire une petite place chez ces géants de connaissance à taille d’homme.

Que pense votre personnage de la présence des habitants d'en bas ? A t-il des craintes, des espoirs, des doutes ?Les mots de son ainé lui encombrant la trachée, lui lacérant les lèvres, Ozark peine à vocaliser la manière dont le ballon de baudruche en son thorax a éclaté quand il a appris la nouvelle. En voyage vers le Delta, escortant un marchand inquiété pour sa marchandise, le brun de bien peu de mots resta muet alors qu’un Lamed exalté lui lui conta la nouvelle. Le bleu de ses yeux aussi glacé qu’à l’accoutumée, il se conta de hocher la tête avant de reprendre sa route. Pourtant, chaque cellule de son cœur hurlant à l’agonie, il sait ne pouvoir éviter à jamais les terres dépeuplées entourant les portes de l’enfer. Rongé par cette curiosité lui nouant l’estomac, le Zayinéin en est malade. Il écoute son frère, mais ne sait pas comment faire pour digérer ses mots. Lui qui a déjà bien trop de sang sur les doigts ne sait comment imiter Galel et parler de génocide comme s’il n’était de plus douce fin pour ces égarés ayant parcouru les entrailles de leur terre avant de retrouver la surface à la force de leurs ongles. Oz est plein de questions. À quoi ressemblent-ils ? Sont-ils plus frêles ou plus grands ? Sont-ils plus forts ou moins rapides ? Leur crinière est-elle faite du même ébène ou les couleurs de la terre étaient-elles différentes avant les Trois Sœurs ? Forcé de ronger ses anxiétés, l’homme enfant sent la laisse le maintenant en place, cet étau avec lequel son frère le garde au village quand il rêve de dévaler la montagne pour se noyer dans une civilisation nouvelle.


(AUTISM) Ozark ça a toujours été le gamin étrange. Celui qui ne parlait pas, mais dès qu’il ouvrait la bouche tout le monde retenait son souffle. À croire qu’entre ses lèvres le brun gardait les secrets du monde, mais aussi ses plus lourds fardeaux. Ne déliant jamais sa chair sans raison, on entendit à peine le bambin brailler, ce dernier contemplant les autres enfants de son âge sans jamais arriver à se mélanger à ces derniers. Ombre de son ainé, il n’allait jamais bien loin de la stature imposante de Galel, profitant des ténèbres naissant de sa lumière pour se faire une cape d’ébène. En d’autres temps, Oz aurait peut-être été ausculté, diagnostiqué et aidé pour cette personnalité sinueuse que personne ne comprend. Les mots s’échappent trop souvent de ses lippes sans qu’il ne s’inquiète de leur portée. Le brun incapable d’inhiber les élans enflammés d’un cœur trop habitué au silence. Extra-terrestre perdu sur la mauvaise planète, il n’est pas rare que le Karnak fasse tache en société. Louveteau se faisant encore les dents, son cœur bat à contretemps sans qu’il n’arrive à rattraper le rythme de la musique. Froid en apparence, le brun n’a juste aucune conscience des manières à employer en société. Bien souvent raillé pour ses difficultés, il prit l’habitude d’éviter ces foules et leurs prunelles incandescentes de peur de finir par s’immoler à leur contact. Mauvais orateur, mauvaise oreille, Oz est un homme fait pour l’obscurité. Toujours tapi à l’abri des regards, craignant d’éveiller les curiosités, il se complait dans le noir incapable de briller sans finir par se consumer.
(NIGHTMARES) Le crépitement du feu qui résonne entre ses oreilles, le souvenir du brasier démarrant entre ses doigts. Douze ans et pourtant déjà la mort pour amante, Ozark n’était qu’un gamin, les bras frêles et l’échine voutée. Atlas de pacotille, il avait des icebergs dans les veines l’empêchant de bouger. Les mains de Galel fermement ancré sur ses épaules, il se souvient avoir contemplé les flammes dépérissant au petit jour alors que les membres de son village se relayaient pour tenter d’arrêter la furie mortifère de l’élément indomptable. Il se souvient de l’effroi sur les visages alors qu’il contemplait les cendres retomber sur un corps sans vie à jamais mutilé. S’écoulant au gré du sablier, les années n’ont pas adouci ses remords, ceux-ci mêmes l’empêchant de respirer lorsque perdu entre cauchemars et éveil il ne sait plus trop bien lesquelles de ses mains ou celles de son ancien leader écrasent sa trachée. Portant la mort en son écorce, le Karnak apprit à oublier ces visages mutilés tombant sous son passage. Ces gens qu’il devait protéger et qu’il abandonna à une funeste destinée. Quand il avait douze ans, Ozark bouta le feu à la yourte du chef Zayin. Quand il avait douze ans, son frère susurrait déjà à son oreille les secrets de l’univers et le décours de sa destinée. Petit soldat de plomb sans fleur au fusil, c’est sous son poing mortifère que s’abattent les ennemis de Galel. Exempt d’état d’âme, abomination créée de toute pièce, la machine de guerre ne se souvient pas de la chaleur ayant autrefois habité son poitrail. Il ne se souvient pas des fleuves alanguis de ses larmes roulant sur ses joues alors que, les flammes léchant la voute céleste, son frère plantait ses ongles dans la carne de ses épaules en l’enjoignant de se comporter comme un homme.
(LOBO) Pour toute souffrance le monde, Ozark a fait de son fardeau un don. De son ouïe trop sensible, à ses prunelles trop délavées, le brun s’est accommodé des maux que font naître l’univers en sa carne comme la charge qu’il se doit de porter. Excellent pisteur, le gamin des montagnes n’a aucun mal à repérer les traces de ce maigre gibier peuplant son territoire ou suivre les marques grossières du passage de ces autres clans le cœur trop léger. Armé en permanence, son carquois et son épée à sa hanche pendant que son arc pend en son dos, le Karnak est un animal sauvage à la morsure funeste. Louveteau se faisant toujours les dents, il grogne bien trop aisément, incapable de garder son sang-froid. Plus habitué à la solitude, préférant les heures de silence passées seul à chasser ce qui se trouve sur son chemin, il est un bien piètre humain en société. Le sourire toujours trop acéré, les mots toujours mal ciblés, Oz fait plus de mal que de bien. Habitué à ce silence, habitué à ce néant l’entourant, le brun a fait de sa différence une force. Au crépuscule de la Nuit du Chasseur, l’adolescent est parti seul à travers les monts escarpés de sa jeunesse pour atteindre son village des heures avant ses confrères, un loup immobile le poil taché de carmin sur le dos. Baptisé par le sang de cette créature de légende, l’étrange fut renommé Lobo en l’honneur d’une lune de sang et de son esclave indolent éteint entre les bras de l’enfant devenu homme. Créature aussi crainte que respecté, à l’instar de cet animal auquel tous l’associent désormais, Oz est un être en voie de disparition. Seule rémanence de sa race, il porte en lui une solitude primaire.
(MAPS TO THE STARS) Des constellations gravées à même la chair, Ozark possède l’univers entre ses côtes. Contenant tant bien que mal les maux du monde sous sa carne émaciée, le brun a laissé ce dernier labourer sa chair dans l’espoir de laisser à sa douleur la douceur des rayons du jour. Ozark a souffert une vie de labeur, des aubes sans sommeil où arraché à l’ombre de ses rêves son frère le trainait au Cromlech pour le passer à tabac. Il fallait qu’il comprenne le gamin, il fallait qu’il apprenne le nabot. Le bruit des os se brisant contre la pierre et ce carmin s’échappant par toutes les plaies était un pèlerinage de l’âme auquel il se soumettait sans broncher. Une carte des étoiles a été tatouée le long de la peau du dévot, des scarifications par dizaines recouvrant cette carne que le brun à parfois l’impression de ne pas habiter. La plus impressionnante, la chair encore rosée après des années de cicatrisation, s’étend de son omoplate jusqu’à son torse. La trace de ses crocs, la violence de cette mâchoire et le souvenir de ces babines recouvertes de sang. Tout ce dont Oz se souvient est son pelage d’ébène, le mordoré de ses iris et la douleur enflammant son encéphale alors que, les crocs acérés plantés en sa chair, il se retrouvait secoué par la bête. La peau céda sous les assauts du loup alors qu’il se répandait en torrent pourpre à même le sol recouvert de mousse. Forcé de conserver à jamais le stigmate de ses erreurs, le journal d’une vie encré à même son épiderme, Ozark est un livre ouvert pour qui veut bien le feuilleter.
(INFINITY) La honte pour linceul, le stigmate brûlant de ses erreurs le gardant éveillé toute la nuit. Ozark est bien seul en sa propre carne. Souffrant l’insomnie, les heures de peine passée à regarder le ciel en espérant y voir un signe, il est des jours faits de pluies. Des jours faits de peine et du temps qui s’enfuit. Son enfance passée au village Zayin, son adolescence passée entre l’Académie Lamed et les rives du fleuve Dagan à poursuivre son frère et son ami Samekeens. Oz n’arrive pas à rester en place. Chasseur, il passe sa vie à pourchasser les étoiles, rêvant s’échapper sous le souffle d’autres voiles bercées par les vents. Gamin de la terre, humain au plus profond de sa chair, le Karnak a toujours eu le cœur trop lourd et les bras trop ouverts. Doté d’une bonté inconnue à son frère, l’enfant a toujours partagé sa croute quitte à ne pas manger à sa faim. Quitte à arracher le tissu sur son dos et le donner à un galérien. Le cœur toujours trop bienfaisant, c’est sur son dos que l’Atlas de pacotille porte le monde. C’est dans sa peau qu’il contient l’immonde, ces maux lui rongeant l’encéphale alors qu’il retient aux rives de sa mémoire les souvenirs infernaux de ces vies éteintes à ses pieds. Il en rêve de partir en fumée. Il en crève de pas savoir comment exister. Ne pas savoir comment respirer quand ces autres ils ont pas la même chance que lui. Grand anxieux à la carne trop étroite, la chair oppressante, il en oublie parfois dans la tourmente qu’est-ce que ça fait de ne pas manquer d’air, de ne pas haleter en permanence. Animal blessé, il se déverse en torrents alanguis alors qu’à ses pieds sont sang l’invite à l’infini.
(HOPELESS WANDERER) Il est parti Ozark. Il est parti et même qu’il ne pensait jamais revenir. Par-delà les monts, jusqu’au pied de la montagne. Il est parti pour le Grand Nord, prêt à affronter son destin et la mort. Rien de plus que son arc et un couteau, il pensait pouvoir affronter le monde, en faire son berceau. Affrontant les rives dévastées de l’univers, il s’est perdu au gré de ses pensées. Adolescence urgence, le gamin était parti sans un mot, à peine son baluchon sur le dos. Dévorant les kilomètres, gravant en sa chair la douleur des peut-être, il pensait jamais se retourner. Ni pour Galel, ni pour les siens. Suivant les fleuves de la vie, il espérait trouver autre chose par-delà les monts de ses envies. Après des jours entiers de voyages, souffrant l’univers et sa rage, il ne savait plus que faire à part se lacérer la chair dans l’espoir d’y laisser entrer un brin de lumière. Les yeux posés sur le ciel, la voute céleste seul toit reposant au-dessus de sa tête, il vit les célestes s’embraser alors qu’elles en ébranlaient le calme et son ébène. Traçant du bout des doigts ces étoiles filantes disparaissant à l’horizon, il eut le cœur lourd quand celles-ci disparurent derrière les monts de sa maison. Après des semaines d’errance, subissant une désespérance propre à sa carne, il savait que les rouages sous son crâne n’avaient pas changé. Il savait que de son pèlerinage il ne s’en trouvait pas bouleversé. Trimballant son arc et son carquois, un couteau ensanglanté et des vêtements déchirés, les anciens ne prononcèrent pas un mot quand il s’écroula aux portes du village. On l’amena à la yourte de son frêle, le gardant alité pendant une semaine. Peut-être que le gamin s’était jamais senti à sa place dans son foyer, pourtant le village Zayin restera à jamais sa maison.
(GRIEF) Khatun, lune mère ayant éduqué un enfant fait d’éphémères. Évanescente, elle l’était, soufflée par les vents si peu de temps après sa naissance. Fantôme adulé depuis l’outre-tombe, c’est son nom coincé entre les lippes de son frère qui berça son enfance et la douceur d’une mère fantasmée l’arrachant à ses souffrances. Douce inconnue tant rêvée, Ozark ne se souvient pas de la crinière d’ébène de cette génitrice ayant enfanté le mal entre ses côtes. Ni ses prunelles céruléennes et de l’été accroché en permanence à ses longues boucles. Pour tout garant de sa mémoire, une lanière de cuir à laquelle pend la plume de l’aigle qu’elle avait éduqué, il ne lui reste rien que du vide entre les doigts, pas même de quelconque bras auxquels se rattraper. Reposant contre son cœur, désormais à jamais lié à ce fragment du ciel l’appelant jusqu’en ses os, un croc de la bête qu’il a tué à la Lune du Chasseur orne fièrement sa peau de son ivoire opalescent. A son poignet repose le bracelet en métal ouvragé que lui offrit son frère cette nuit de grâce, le sang séché s’étant évaporé depuis les années. Ozark est défait de tout artifice de son géniteur. Are, ce menteur. Are, cet enfoiré les ayant abandonnés. Are, l’homme qui en aima une autre alors que sa femme s’éteignait devant son ainé. Are, celui qui s’en est allé sans même résister à la hargne de ses enfants. Pour toute engeance un souvenir effacé et un père absence, Oz repose sur des fondations branlantes. Pour toute valeur une humanité dénuée de limites, le brun est perdu entre l’amour et la haine. Les coups et les peines de son frère l’empêchant de faire la différence.
(ANIMALITY) La bête qui crût en l’enfant, faisant de tout ce vide le foyer de ses tourments. L’animal qui gronde en ses entrailles et lacère son poitrail dans l’espoir d’un jour contempler les rayons du jour. Le monstre qui lui rongea les bronches jusqu’à ne laisser que des feux de forêt en ses poumons et abandonner le gamin haletant face à un passé funeste, un futur en reste. Plus bête qu’humain, le Karnak a passé sa vie à chercher la compagnie de ses compagnons d’âme. Il a passé ses jeunes années à contempler leur fureur et leur rage, époustouflé par cette beauté le faisant trembler en dedans. Le gamin avait des larmes aux yeux lorsque sa flèche se ficha dans l’œil du loup, après de longues minutes passées à l’observer se repaître d’une carcasse, il ne savait toujours pas quoi faire. Courber l’échine ou rester ? Commettre l’irréparable ou le laisser s’en aller ? Le sang imbibant ses vêtements, la lune contemplant le spectacle, Ozark emmena l’animal en haut de la montagne alors que son myocarde descendait dans les limbes de son être. Doux être incompris des hommes, le gamin a toujours pris énormément de plaisir à passer des heures en compagnie des animaux. Dressant des aigles comme sa mère en avait l’habitude, contemplant le chant des oiseaux au petit jour, le Karnak semble être affublé de la mauvaise carne. Animal peinant à feindre un homme, le brun sent son battant qui cogne, cogne, cogne contre sa cage dans l’espoir d’échapper à cette peau. Doux rêveur épris des libertés, il ne put jamais se résoudre à faire d’un de ses amis ses compagnons d’insomnie. Il est pourtant tant attaché à l’aigle orphelin aux ailes brisées. Le petit Anoki au plumage cendré et aux prunelles trop expressives pour ses jeunes semaines. Il y est attaché et pourtant sait qu’il sera certainement mort avant l’été arrivé.
(WRATH) Les mots doux soufflés à ses oreilles depuis ses plus tendres années, le feu qu’on attisa jusqu’à ce qu’il ne sache plus quoi brûler d’autres que la sépulture entre ses côtes. Faisant feu de toute chair, Ozark découvrit la lumière dans cette obscurité posée sur son âme comme l’amer linceul d’une mère d’arme s’étant éteinte trop tôt. Entre violence et crainte, le gamin a fait de sa violence son étendard, souffrant le sang dégoulinant le long de ses oripeaux. Animal blessé incapable de savoir quelle main mordre, Oz est déchiré entre cette haine de l’autre qui l’étouffe et cette haine de lui-même qui le brise. Les poings qui martèlent la terre comme pour lui prouver qu’il peut faire trembler des montagnes. Comme pour se prouver qu’il est capable d’arracher à ses racines les maux en consumant la sève. Le gamin a passé sa vie à se lacérer le torse, plantant ses ongles en son poitrail pour en arracher l’organe qui déraille à longueur de temps. Rejeté par les autres, rejetés par lui-même, avec les années l’homme est devenu l’amer reflet d’une réalité imposée à ses épaules. Sanctifié apôtre du sang, dévot d’une colère divine le traversant, le Karnak est devenu le poing armé d’une rage qu’il n’a jamais pleinement pu quantifier, mesurer, comprendre. Il n’est pas pleinement conscient de ce qui le traverse, ces élans de colère délavant tout sur leur passage, faisant de toutes les merveilles du monde rien que des mirages suintants du carmin. Et il suinte le gamin. Il se répand en torrents sans que jamais personne ne se soucie de la plaie, ce sourire lui lacérant le faciès alors que ses prunelles peine à porter le poids des songes le consumant. Personne ne voit, personne ne comprend. Ils sont tous trop perturbés par l’étranger aux traits familiers que pour se soucier du gamin crevant en dedans.
(OBLIVION) Pour seule compagnie les étoiles, le vent qui gonfle les voiles et caresse les feuillages, Oz a toujours été de ces individus dévastés. Ceux qui, le cœur glacé, ne savaient comment aspirer à d’autres fins, à la douceur de l’incertain et la chaleur d’allochtones peuplant les rivages fantômes de sa carne. Le souffle coupé, le touché glaçon, le garçon a toujours souffert de ce trop peu. Ce trop peu de civilité, ce trop peu d’espoir. Y avait quelque chose qui lui manquait dans le sourire, quelque chose de perdu dans ses prunelles, une souffrance qu’il ne savait pas comment exprimer dans ses soupirs. Gamin de la fin des temps, grand gagnant, élu et battant fruits de générations de survivants, Oz est un miracle. Dévot priant les flots du ciel, le brun s’est toujours laissé ensorceler par la magie de l’éternel reposant au cœur de la Voie lactée. Lui aussi avait des ténèbres plein l’envers des paupières, un linceul d’ébène lui recouvrant la chair le jour où il était né. Bambin trop abimé que pour exister, c’est un silence qu’il entra dans la vie. C’est au feu de sa peine qu’il découvrit l’envie, ce désir lui consumant les entrailles sans qu’il ne puisse mettre de mots sur ce feu le laisser agonisant. Ozark ne laissera rien de son passage sur terre. Pas d’engeance à spolier, pas de famille à qui donner son fardeau, rien qu’un frère et cette impression de trop. Le Karnak se languit d’un sentiment d’appartenance, de cette impression de connivence traversant les autres parfois. Il rêve de trouver quelqu’un capable de le comprendre en dedans, faire sens de l’orage en ses prunelles quand lui-même ne sait pas ce qui l’agite. Il aurait juste souhaité connaître quelqu’un fait de la même étoffe, un autre Atlas capable de lui enlever un peu de ce poids. Puis y a Etna. Etna, l’éternelle. Etna, l’irréelle. La gamine de la forêt qui le regardait de travers. Celle qui ne lui adressait pas la parole et le laissait faire quand à la lueur de la Voie lactée il démarrait un brasier, charnier de leurs songes taciturnes. La fille des Lameds, la gamine au loup qui s’est invitée sans un mot sous sa carne. Une inconnue au visage qui lui rappelle son foyer et son esprit qui n’arrête pas d’y penser. Peut-être ne l’oubliera-t-on pas totalement. Peut-être qu’il y a quelque chose à sauver d’une existence passée à courir après le temps, les gens, la vie. Peut-être qu’elle pourra faire sens des nœuds en sa tête et l’aider à comprendre les célestes le guidant.  


pseudo/prénom dirge, amandine âge 23 y.o. unfortunately fuseau horaire UTC+00:00 - scotland fréquence de connexion autant que faire se peut où avez-vous découvert le forum ? my senpai m'a sauté sur le dos et m'a dit je vais t'offrir un monde aux mille et une splendeurs , puis le Fonda m'a enfermé dans la cave - HELP - scénario ou inventé ? inventé quelque chose à déclarer ? Mais vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi, si je devais résumer ma vie, aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. crédits hershelves (ava); yourlarajean.tumblr (icons) JohnWilkesBooty imgur(gif)
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    15.11.17 20:47


Ozark.
N'oublie pas que ton corps est à moi.

Allez, bisous.
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UPPER - Lamed
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    16.11.17 9:27



même si t'es admin j'suis obligée de passer sur ta fiche, c'pas trop logique mais osef.  

quand est-ce-que tu la rédiges, cette ôde à etna fiche

bon et sharmanou là


non pas d'inceste on a dit, mais hors rp ça compte pas (en mémoire du lovelson <- oui cette phrase est valable pour tout.)

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DOWNER - Lunien
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    16.11.17 11:34


J'voulais t'engueuler toi aussi, parce que t'as pas fini ta fiche admin indigne.
MAIS, ce formidable gif de Brooklyn Nine Nine m'en empêche carrément. Alors love sur ta face, c'est tout
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UPPER - Zayin
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    16.11.17 11:48


@le fondateur,

my body is ready for you my liege

@etna valandir, je suis pas validée, t'as basically le droit de faire ce que tu veux.

comment tu me presses, je suis outrée.
laisse le temps à l'artiste, comment tu veux que je t'écrive une fiche digne d'une gamine de 2 ans dopées au swagg sinon.

lovelson


@alena hodson, j'vois que t'es une vraie toi! b99 for the win. gina c'est mon spirit animal sur ce forum (j'en branle pas une et j'ai la classe ).
puis genre, m'engueuler... i am a cinnamon roll, too pure and fabulous for this world
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UPPER - Lamed
Messages 202 CRÉDITS : Secret Santa ♥

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FATE BREAKERS:

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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 4:46


Si tous les serviteurs du Fondateur sont comme toi : je vais signer pour rentrer dans le groupe des asservis

Scotland, quelle chance : NORTH FOR THE WIN <3
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DOWNER - Iolite
Messages 165 CRÉDITS : MoonOfBlood, aflowermadeofirontumblr.

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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 6:17


Aux milles et une spleeeendeuuurs...
voilà, c'est malin, je l'ai dans la tête maintenant.

quoi qu'il en soit, franchement, cette fiche quoi
c'est beau, c'est triste, j'aime et j'en redemande.
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 7:20



(à cause d'Etna j'ai regardé des photos de ton monsieur... voilà quoi, c'est vrai, il est très sexy - encore plus avec barbe )
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 7:46


je vous aime mes petits bichons

même si t'as pas signé @salmay gaeshara t'es déjà une esclave

scotland

@gail webster, arrête de combler mon complexe d'infériorité, c'est un jeu vain
mais puisque t'en veux plus, je m'en vais de ce pas combler cette fiche (non mais la soumission c'est ancré dans ma chair depuis le fonda)

@aëlyah abdelbari tu me sext quand tu veux
faut jamais écouter manon, c'est une pente glissante ça
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 8:30


@Ozark Karnak trop de générosité en toi


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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 8:32


@Aëlyah Abdelbari a écrit:

(à cause d'Etna j'ai regardé des photos de ton monsieur... voilà quoi, c'est vrai, il est très sexy - encore plus avec barbe )

HA ! HA !
tu vois. je te l'avais dit.

faut toujours m'écouter, j'crois que c'est ce que tu voulais dire amandine.

pour faire genre je suis pas en train de flooder, et pas risquer de fâcher notre divin fondateur, j'suis obligée de commenter ta fiche je crois. mais vraiment parce que j'ai pas le choix, sinon je tenais pas du tout à le faire.

c'est pas permis une telle plume sans warning dans le titre, et message te dédouanant des potentiels arrêts cardiaques, j'te l'ai déjà dit non ? mon coeur a dû avoir quinze mille ratés tout le long, oz est beaucoup trop bien construit, le caractère affiné et rongé par tout ce qu'il a enduré. (j'vais monter un gang anti-galel. y'a peut-être moyen que @seti mensekt rejoigne la bataille Arrow )
les anecdotes m'ont achevé hdhsfghscbndg
va falloir qu'etna lui balance un de ces quatre que coucou, t'es mon bro au fait, on peut être seuls mais à deux si tu veux.

bref i love you même si you kill me.

EDIT
Citation :
Il se répand en torrents sans que jamais personne ne se soucie de la plaie, ce sourire lui lacérant le faciès alors que ses prunelles peine à porter le poids des songes le consumant. Personne ne voit, personne ne comprend. Ils sont tous trop perturbés par l’étranger aux traits familiers que pour se soucier du gamin crevant en dedans.

'sont pas frères et soeurs pour rien.
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 8:40


@aëlyah abdelbari, c'est un message subliminal pour m'encourager à quelque chose ou je...

@etna valandir, tu sors direct!
comment tu prends l'excuse du fonda pour juste me faire souffrir.
je pensais que tu m'aimais moi


je vais aller des lamas au pérou et jamais revenir
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 9:30


@Ozark Karnak a écrit:
@gail webster, arrête de combler mon complexe d'infériorité, c'est un jeu vain
mais puisque t'en veux plus, je m'en vais de ce pas combler cette fiche (non mais la soumission c'est ancré dans ma chair depuis le fonda)  

je vais juste laisser ça ici.

Spoiler:
 



cette fiche.
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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    18.11.17 11:20



WELCOme !
bienvenue parmi nous !
Bienvenue à toi petit Padawan !

Oui, toi. Toi avec ta coupe mulet et cette frange à coucher dehors. Toi qui as maté tous les épisodes de Stranger Things en deux jours et qui rêve d’utiliser ton sabre laser pour enfin pouvoir faire griller tes marshmallows sans allumer un feu. Toi, petit Padawan, avec tes yeux de biche et ta plume qui me donne envie de chialer. Je sens que tu vas faire de grandes choses, comme récurer les toilettes des Dortoirs Hypnos. De toute manière t’as aucune idée de comment allumer un feu. Autant dire que t’es dans la merde.

Alors, avant de me harceler, moi et mes esclaves, avec des photos de ton chat, faire chialer mes humbles sujets avec tes rps (j’ai pas assez de mouchoirs alors commence pas), je souhaite t’accueillir dans ma secte… enfin confrérie. Je te souhaite bien du plaisir dans ces pas si verts pâturages de Two Worlds.

ta fiche m’a fait me rappeler que tu me dois ton corps, ton âme et tout tes tickets de lotterie. Que te dire mon poussin, sinon que tu feras un bien bon esclave au service de mon règne et que tu ferai bien de te débarrasser de ton frangin, conseil d'ami J'en connais deux autres au début de la création qui n'ont pas réussi à s'entendre et on sait tous comment ça s'est terminé. Bisous mon chou.
Bienvenue chez les... trou du cul. Accessoirement tu les modères, donc tu les connais déjà, pas besoin de te les présenter.

Alors, enfile tes babouches, déboutonne ton jeans et rejoins-nous dans une aventure extraordinaire. Avant toute chose, si tu pouvais te laver les mains et apprendre l’ode en l’honneur du Fondateur ça serait cool, tu sais. Je dis ça, je dis rien, mais si tu connais pas la chanson d’ici une heure tu vas pas faire long feu.

le tour du proprio

Pour t’aider dans ta quête jeune Hobbit joufflu, je vais t’aider à découvrir le monde. Si tu te sens un peu trop seul, tu peux passer dans la recherche de rp et quémander l’appui d’une communauté surement prête à te tuer. Pour te faire des amis et attraper des pokemons, tu peux créer ta fiche de personnage en utilisant le modèle prévu à cet effet. S’il te vient l’idée de vouloir attraper une sirène, tu peux t’arrêter en dans le port des scénarios. Et si ta sirène n’a pas de visage, pas de personnalité non plus tu n’as qu’à venir poster un pré-lien. Peut-être que tu attraperas des belles plumes dans tes filets. Puis n'oublie pas que la loi c'est moi, donc viens flâner de temps à autre dans la partie des annonces, sous peine d'être paumé. Enfin, parce que c’est bien connu qu’on est plus fort ensemble, comme San Goku demande la foi du monde pour un genkidama swagger, nous avons besoin de tes feedbacks et de tes idées. N’hésite pas à nous bombarder avec celles-ci dans la boîte à idées. On prendra énormément de plaisir à les prendre en compte.

Mais en attendant jeune Padawan, coupe-moi cette frange et brule-moi ce mulet. Et puis, dis merci à la vie, dis-lui merci, chante la vie, danse la vie... ne sois qu’amour pour ton Fondateur. Je sais que t’as arrêté de lire à la seconde ligne, mais prends garde, qui n’écoute pas son Fondateur souffrira sa colère divine. Et c’est moche, c’est vraiment moche.


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Message Sujet: Re: something is always burning inside of you; it is not terrible to burn (oz)    



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