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Message Sujet: UPWORLD : Environnement et vie quotidienne    30.10.17 21:30



Le monde d'en haut
environnement
Environnement


Géographie générale Lorsque les Uppers ont retrouvé les terres habitées par les générations précédentes et abandonnées suite aux diverses catastrophes climatiques, la géographie de la région n’avait plus grand-chose à voir avec celle d’antan.

Après la grande traversée du désert (voir Fondation), ils ont gagné le Delta du Fleuve Daleth, la plus grande réserve d’eau clair du continent et probablement du monde, terre nourricière de multiples paysages.

Dans l’est, les crues se sont asséchées, faisant apparaître un désert gigantesque, dont on dit qu’il recouvrirait une grande partie de la planète. A ses portes, un marécage d’eau stagnante, encore contaminé par des déchets radioactifs dont la source reste inconnue. A sa suite s’étend une large forêt boisée, faites d’églantines et de pins. Dans le centre, des parties rocheuses semi-arides et à l’ouest, de larges et hauts monts formant une barrière naturelle en plein milieu de continent.

Cette situation géographique idéale, permettant un accès direct à de nombreuses ressources est le berceau des Uppers depuis de nombreuses générations.

Consultez la carte pour plus de détails.

Radioactivité La forte radioactivité montée en flèche suite aux guerres nucléaires fréquentes et à l’abandon des centrales durant l’Exil, a drastiquement baissé dans l’atmosphère. Avec les années, les Uppers ont également su repérer les signes avant-coureur d’une forte présence radioactive et dessiner des cartes précises afin de permettre de les éviter – raison pour laquelle on appelle les plus anciennes générations de Uppers les Sacrifiés.

Malgré cette baisse fulgurante et les techniques mises en place par les locaux afin d’éviter les contrecoups de la radioactivité, certaines eaux du Delta restent contaminées, notamment dans les marécages de l’est, en bordure du grand désert.

Saisons Le Delta est soumis aux quatre saisons précédemment connues de l’Humanité. En été, les températures atteignent plus de 40 degrés. Des vents chauds venus du désert souffle souvent dans les trois bras du Delta. La rencontre avec un mistral venu des monts de l’Ouest favorise parfois l’apparition de mini-tornade, généralement inoffensive. En hiver, les températures peuvent descendre jusqu’à -25. Une grande partie du Delta est alors gelé, et les transports fluviaux sont interrompus. Les Uppers vivent alors des ressources accumulés le restant de l’année. L’automne et le printemps laissent généralement place à une météo plus clémentes, permettant aux clans de récolter leurs semailles et de s’armer pour le restant de l’année.

Vie quotidienne

Natalité et éducation Les femmes sont libres d'avoir ou de ne pas avoir d'enfant. La natalité n'est pas contrôlée. Un enfant est élevé le plus souvent par la communauté, et les liens de parenté s’effacent rapidement au profit de ceux du groupe.

Le système éducatif est relativement libre, aussi toutes les expériences sont différentes, mais les enfants sont le plus souvent pris en charge jeune par les Lamedeens, qui accueillent les plus jeunes afin de leur enseigner la lecture, l’écriture et l’histoire du fleuve Daleth. Une fois qu’il est en âge de travailler (vers 15 ans), l’enfant regagne son clan, ou celui de son choix, pour aider la communauté. Il étudie alors aux académies locales, dispensées par chacun des clans. Vers l’âge de 18 ans, il commencera à se rendre utile dans les industries ou en vendant ses services au marché du Delta.

Les Uppers vivent en général jusqu’à 70 ans. (environ 50 ans pour les Zayins)

travail Les surfaciens ne jouissent pas d’un système d’emploi et de profession régit par des conventions de travail et des contrats.

À la surface, tout un chacun travaille à sa survie. Pour ce faire, un système d’offre de services prend place. Selon leurs affinités, les individus s’orienteront vers un type de profession plutôt qu’un autre. Il est à noter que le fruit de leur labeur n’est jamais monétisé afin d’être stocké. La société de l’Upperworld s’est défaite des dogmes de l’Ancien Monde et de cette course effrénée aux biens et à l’argent l’ayant rongé.

Dès leur plus jeune âge, les enfants apprennent qu’il n’est de jouissance sans labeur et se rendent utiles auprès des membres de leur famille ou de leur clan. Ici-bas, il n’existe ni de salaire ni d’horaire fixe. Travaillant quand les conditions sont clémentes, les surfaciens ne rechignent pas à la tâche, l’accomplissement de celle-ci seule assurance de leur capacité à se sustenter. Toutefois, les différents clans veillent après leurs membres et jamais un individu ne sera abandonné à sa faim à moins d’être répudié par l’ensemble des siens.

Les journées de travail ne se déroulent pas de la même manière d’une profession à une autre. Par exemple, un contrat de protecteur Zayin peut forcer l’individu à faire sa besace et suivre pendant des mois une personne d’un autre clan pour en assurer la protection. Les chasseurs Lamedeens partent de manière générale à l’aube lorsqu’ont étés aperçues les traces de gibier afin d’en assurer la filature et la mise à mort. En ce qui concerne les navigateurs Samekeens, si aucun contrat n’a été discuté quant à leur service, ceux-ci passeront leur journée sur les eaux à déplacer des marchandises en fonction des besoins.

Pour les individus de la surface, le travail n’est pas le cœur de leur vie et pourtant pas non plus un élément dissocié de celle-ci. Au contraire, il en est un prolongement naturel sans pour autant en régir l’entièreté.

loisirs Le Pok-A-Tok est un sport au cœur de la culture des trois tribus. Selon les anciens des trois clans, ce sport aurait fait son apparition suite à l’arrivée des clans sur les territoires du Delta. Depuis lors, il est de coutume d’organiser un tournoi rituel lors du Solstice d’hiver et des célébrations des Trois Lunes. Sport énormément plébiscité par les Uppers, chaque clan possède son équipe et il est courant que de nombreux surfaciens de tout âge s’adonnent au plaisir d’une partie.

Règles:
 


Les membres des différents clans jouissent de nombreux autres loisirs. En plus des nombreux banquets et autres célébrations traversant le calendrier, il est de coutume à la surface de partager différents nectars et de s’abandonner à l’allégresse de l’ivresse. La vie du groupe étant primordiale pour les habitants de la surface, ceux-ci sont des êtres extrêmement sociaux à la vie régie par les rencontres. Il n’est pas rare qu'ils se joignent en des diners improvisés chez l’une ou l’autre personne et que l’on partage la chaleur d’un feu en parlant des jours à venir.

Les coutumes orales ont une place primordiale dans la vie des clans. Il est ainsi courant de voir des jeunes suivrent leurs aînés sous le ciel étoilé afin d’apprendre à naviguer les eaux troubles de la nuit. Tout comme il est commun d'observer des individus de tout horizon s’adonner à des loisirs aussi triviaux que la peinture sur écorce, le taillage de bois et de pierre ou la couture.
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Message Sujet: Re: UPWORLD : Environnement et vie quotidienne    30.10.17 21:37



Le monde d'en haut
dangers et bestiaire
Les landes désertées d’un monde dépeuplé ont laissé place aux paysages brisés d’une terre en perpétuelle reformation. De la profondeur des mers à émerger le Delta alors que les monts enneigés brisant l’horizon naquirent bien avant mémoire d’homme se mua au gré des siècles. Ici-bas, la nature n’est plus l’innocente ingénue que beaucoup imaginaient par le passé.

Mère mortifère, c’est de son linceul verdoyant qu’elle recouvre les corps exempts de vie de ses enfants. Nombreux sont les impudents à partir en quête de gloire se briser la nuque à grimper les pics arides des monts de leurs enfances. Téméraires sont les navigateurs sans expériences espérant pouvoir lutter contre les confluents et la traitrise de leurs courants. Sur terre, sur mer ou dans les airs, nombreux sont les dangers à guetter les naïfs.

mutations

La survie de l’humanité se fit au prix d’une déchéance de son statut d’animal supérieur. Prédateur devenu proie, l’homme est forcé de faire face à un monde différent de celui qu’il a aidé à détruire.

Forcées de souffrir les miasmes fiévreux des radiations causées par les anciennes guerres nucléaires, la faune et la flore se sont vues à jamais altérée dans leur pureté originelle. L’éden qu’était la terre est devenu un royaume de cendres où les œuvres de la création primaire ont perdu de leur innocence au profit d’une monstruosité leur étant étrangère. De nombreuses mutations physiques ont touché la faune et la flore peuplant la planète. De ce fait, il est d’occurrence commune d’observer un cerf à la tête divisée en son centre. Le néant au milieu de sa gueule dévoilant la chair putréfiée d’une nature cherchant à survivre envers et malgré tout.

Une proportion grandissante de bêtes se retrouvent également exemptes de certains sens. On retrouve des loups aveugles, des martres sans museaux, des ours sourds. D’autres sont touchés de déformations physiques, souffrant un membre putréfié par exemple. Ou d’un cœur battant à fleur de peau et exempt de cage thoracique pour le protéger. Voir d’une cinquième patte.

Il est à noter que ces mutations, plus que d’offrir des allures dérangeantes aux anciennes créatures peuplant la planète, affectent de manière viscérale leur comportement.

bestiaire

Dangerosité faible Bien que la nature soit devenue le foyer d’une lutte constante pour la vie, chaque race se battant pour la permanence de sa pérennité, tout n’est pas un danger pour qui connaît ce qu’il se doit d’affronter. De nombreux animaux de moindres tailles, tels le castor, le lemming ou encore la martre, n’ont pas de tendances agressives vis-à-vis de l’homme.

Toutefois, cela n’est vrai que si lesdits animaux ne se sentent pas menacés. En règle générale, croiser le chemin de cette faune amicale est sans danger. Il arrive pourtant que la morsure de certaines de ces bêtes, quand provoquée, soit létale.

En effet, malgré leur petite taille, la nature étant une mère juste et impartiale, ces animaux véhiculent des maladies capables de clouer un homme à sa couche. Que cela soit pendant des semaines ou jusqu’à sa mort. Il est donc bon de ne pas narguer mère nature et sa progéniture.

Dangerosité moyenne Forcés de souffrir des mutations handicapant leur lutte pour la vie, de nombreux animaux autrefois pacifiques et effrayés sont devenus de véritables dangers pour l’homme.

Pour n’en citer que quelques-uns, le sanglier, le renard, le chevreuil ou encore le faucon sont agressifs vis-à-vis de l’homme. Eux qui avaient tendance à se cacher autrefois, au moindre signe d’agitation des humains croisant leur route se mettront à pourchasser ces intrus traversant leur territoire. Chassé pour leur viande et leur fourrure, il n’est pas rare de voir certains de ces chasseurs novices se retrouver à leur tour chassés par ce qu’ils pensaient être un repas facile à attraper. Ainsi, face à ces créatures aux tendances belliqueuses, il est recommandé d’agir avec précaution et de se faire discret pour ne pas subir leur colère.  

Dangerosité élevée Autrefois dominées, une frange importante de la faune s’est émancipée de l’influence humaine au point d’en faire trembler ceux-ci. Déjà craints par le passé, le recul technologique et la réduction des armes pouvant les contrôler ont fait de ces bêtes de véritables monstres pour la population.

Belliqueux et enragés, aussi bien les ours que les lynx, les cerfs ou les loups se sont retournés contre l’homme. Il est désormais considéré comme inconscient d’affronter seul la nature sous sa plus forte personnification. Des groupes entiers de chasses s’en vont pister le cerf ou éradiquer des meutes de loups afin de se nourrir ou de protéger les villages de leurs tendances meurtrières. Confrontés à ces créatures, rares sont ceux à survivre à de tels affrontements sans être lourdement équipé et accompagné ou sans une certaine dose d’ingéniosité.